Actualités 2008
(Cliquer sur les images pour les avoir agrandies)
**********
Stage à Sainte Marie aux Mines
QUAND JACKY LOCKS FAIT RIMER HUMOUR ET TRAVAIL
Oui ! une fois encore, la Chorale a été représentée en force à Ste Marie aux Mines par une vingtaine de nos choristes, tous bien persuadés que cette journée serait des plus riches et, naturellement ce fut le cas.
Comme à l’accoutumée, les 570 choristes présents à ce formidable rassemblement, ont été chaleureusement accueillis par la Chorale de Ste Marie aux mines à l’espace Roland Mercier. Nous y avons donc retrouvé un Jacky LOCKS, toujours égal à lui-même, toujours aussi dynamique et pédagogue. Avec le même enthousiasme, nous avons découvert et pénétré l’univers de trois chants et surtout nous les avons « chanté » avec une facilité presque déconcertante. Pourtant, ils n’avaient rien d’évident ces chants : « les anémones » de Maurane « j’envoie valser » de Zazie , deux magnifiques chansons d’amour contemporaines, « Weep oh mine eyes » de John Bennett un petit bijou du 16ème siècle. Oui ! pas facile d’un premier abord. Mais c’est sans compter sur le talent de Jacky. Tout d’abord, il nous l’interprète cette chanson, et là …. nous tombons tous sous le charme d’une voix magnifique. Puis il nous l’apprend, la chanson, et, nous constatons que la magie opère, qu’il sait admirablement mélanger humour et travail, charisme, drôlerie et compétence. Oui !. Jacky tu es vraiment un « artiste ». Mais tu n’es pas tout seul. Auprès de toi, nous apercevons un petit bout de tête, derrière un piano. Un autre artiste qui ne joue pas du piano debout, mais qui, assis derrière son instrument, en toute discrétion et talent, complète admirablement le travail du « maitre ». Merci aussi à Monsieur Jean Marie Sion. ! Bien sur, en aucun cas, il n’est prévu que ces chants soient totalement sus en fin de stage, mais, ils le seront assez pour pouvoir donner une jolie aubade à un public chaleureux, conquis d’avance et ma foi, de plus en plus nombreux chaque année, allez ! une vingtaine de personnes cette fois-ci.
.Oui ! Jacky tu es vraiment un « artiste ». Mais tu n’es pas tout seul. Auprès de toi, nous apercevons un petit bout de tête, derrière un piano (ndlr : mais sur la photo, il est bien présent).Oui !nous reviendrons l’année prochaine Jacky, le 27 Septembre 2009, plus nombreux encore, nous ne nous posons même pas la question, oui ! tu nous reverras à Sainte Marie aux mines !
CG
/
*******
.
.
Concert du 28 juin 2008
Finesse et majesté de notre dernier concert de l’année dédié à
« L’Étoile d’Argent »
En ce début de fournaise estivale, ce concert de soutien à « L’Etoile d’Argent », où nous avions accepté le contrat en solo, nous savions qu’il serait le révélateur de notre aptitude à relever le défi du dépassement. Redoutions-nous ce concert jusqu’à perdre confiance ? Que nenni ! Les consignes de Pierre, notre Chef vénéré, étaient claires : « Apprendre encore et toujours, répéter, écouter, savoir respecter les nuances, la diction et bien sûr la justesse … »Devant un public en nombre très honorable, attentif et concentré le « Tebe poem » de Bortniansky donna le ton de la soirée. Pierre se livra à un « corps à corps » soutenu avec chacun des pupitres, mimant, articulant chaque syllabe, effleurant avec la force de son geste imparable chacune des phrases musicales, allant jusqu’à moduler le souffle imperceptible des piano ... Après l’accord final, son visage détendu, éclairé d’un sourire apaisé, venait de redonner confiance à cette « Harmonie » qui ce soir là fit des merveilles !Le ton était donné, la confiance retrouvée, le concert s’annonçait prometteur ! Ce même élan nous accompagna jusqu’à la pause en une fusion ordonnée et complémentaire de tous les pupitres.L’intermède musical d’Alexandra, interprétant au piano une œuvre de Didier Squiban, nous permit de ressentir des impressions incroyables, bercés par ses notes reposantes qui nous auront transportés sur la grève argentée …Pour clore l’évocation bretonne, il nous restait à compléter cette mélodie en donnant à « Ile-Elle » les couleurs mélancoliques de nos voix sans parole, à la richesse insondable, qui s’estompent en une exaltation finale de voix aiguës, comme les vagues sur le rivage des terres bretonnes, soutenues par des basses imperturbables …Mais voici déjà que le « Stemning » de Peterson-Berger invite ces mêmes basses à suivre la redoutable descente des demi-tons … ce qui fut fait allègrement avec l’approbation complice et rassurante de Pierre ... Décidément ce concert pouvait durer toute la nuit nous étions prêts à tous les défis ! S’en suivirent « Ev’ry time » aux entrées périlleuses et aux reprises éclatantes qui, dans ce grand soir, nous sourit à nouveau tant notre prière fut fervente … Micheline ragaillardie et rayonnante pouvait alors lancer le très émouvant « The rose » de Middley, tout en nuance. Notre chorale était en osmose avec ses chefs qui n’eurent de cesse de nous conduire dans l’allégresse à la prouesse ! Et puis il y eut « Cerisier rose et pommier blanc », applaudi avec puissance et ferveur, complété par un pathétique « Laissez-le moi » où nous sûmes rendre l’intensité de la supplique jusqu’à ce que Pierre se prenne pour « Notre Dieu » … c’est dire l’intensité de l’émotion qui étranglait nos voix … Et puis bien sûr, il y eut « La mer » de Trenet qui une fois encore nous rappela que l’Alsacien n’a pas le pied marin … mais ce fut vraiment le seul morceau où nous bûmes un peu la tasse … !Fort heureusement Alexandra repris bien vite la main pour nous sauver des eaux avec « Quand Jules est au violon » de l’électrique Becaud, où les « boda bodé » finaux claquèrent comme une voile gonflée par des vents à nouveau favorables …A ce stade, les dernières chansons à boire n’étaient plus qu’une formalité avant de pouvoir arroser nos gosiers asséchés par tant d’émotion, d’intensité et de joie.« L’Étoile d’Argent » venait de rallumer notre « Chœur » et continuera à illuminer notre ciel de choristes jusqu’à la reprise de l’automne ...
G.C.
.
Il n'était pas évident de remplir l'église Sainte Marie, ce dimanche 18 mai 2008, tant les concerts et spectacles étaient nombreux ce jour là. Mais preuve que l'Harmonie a bonne presse : le public a répondu "présent".
Alors sous la houlette de nos chefs, Pierre SCHMIDT, puis Micheline WIOLAND, la chorale Harmonie entama ce concert en interprétant des oeuvres diverses et variées, dans un répertoire remodelé, qui a d'ailleurs recueilli les surfrages de l'assistance, tant par de chauds applaudissements que par de nombreux témoignages d'après concert.
L'Harmonie compte aussi depuis peu dans ses rangs de nouvelles petites et jolies frimousses. Elles sont déjà prêtes à assurer la rélève.
Puis ce fut au tour de la chorale de Feldberg (RFA) de s'exprimer dans un registre plus religieux, donc plus en accord avec le lieu, et sous une direction affirmée de son chef, Berthold BRENEIS. Nous partageons une grande sympathie avec nos frères d'outre Rhin, preuve en est les fréquents concerts communs, dont celui d'aujourd'hui. Notre président, Roland KUSTER en profita pour saluer l'assistance.
à suivre











